EPISODE 5 : IPOH ET GEORGETOWN, L’ART DE BIEN FINIR !

Du 15 au 18 août 2018.

Pour nous rendre à Ipoh depuis Kuala Lumpur, nous revoilà partis pour prendre un bus dans la désormais fameuse TBS. A notre arrivée, la gare semble paralysée. Une panne informatique générale, nous empêche d’acheter nos tickets. Mais tout cela a l’air habituel car tout le monde est calme et attend patiemment (à part moi qui n’aime pas attendre et qui ne veut pas rater le bus de 10h30).

Au bout d’une demi-heure, tout revient dans l’ordre. On peut prendre le bus tranquillement. Direction Ipoh !

Une journée Ipohgénique.

Installés dans notre auberge de jeunesse, nous partons à la rechercher d’un lieu où nous restaurer.

En face, se trouve une animalerie où sont exposés, en plein cagnard, toutes sortes d’animaux dans des cages minuscules. Il y a même un chat qui semble deux fois plus grand que sa cage. Ce n’est pas la première fois que je suis heurtée par le traitement réservé aux animaux en Asie. Les oiseaux entassés dans des cages minuscules, ou encore les poissons exhibés dans des aquariums bien trop petits pour eux, y sont légions. C’est comme ça… Du coup, j’ai une petite pensée pour mes deux poissons que j’ai confiés aux bons soins de Marjorie et me promets de bien m’en occuper à mon retour (#bisousmarjo).

Cette triste vision ne nous ayant pas coupé l’appétit pour autant. Nous suivons donc les conseils du lonely et nous nous rendons dans un restaurant qui fait un poulet aux pousses de soja (le ayam taugeh). C’est un plan typiquement d’Ipoh, mais le restaurant est chinois (restaurant Lou Wang) !

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Ipoh sans le cœur… Cela n’a pas plus à Romain… (il faut lire tous les articles sinon vous allez pas comprendre)

Les saveurs de ce déjeuner me replongent en Chine et comme vous connaissez mon opinion sur la nourriture chinoise, je n’ajoute aucun commentaire. Mais François et Romain semblent avoir apprécié. Et Romain semble tout fier de jouer les aventuriers culinaires ; c’est un vrai « roots » maintenant ! Pour Coraline, un riz blanc fera l’affaire…

L’après-midi sera consacré à la visite de la petite ville, avec son incontournable terrain de criket, sa gare de style… colonial, bien sûr, et sa grande place.

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Mais surtout, déambuler dans les petites rues d’Ipoh, nous a permis de découvrir les nombreux street-art cachés un peu partout.

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Les enfants ont pu s’amuser toute la journée 😉

Certains étaient vraiment beaux !

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C’est une manière agréable de visiter cette ville ; surtout que pour être très honnête, sans ce street-art, le charme d’Ipoh serait sans doute plus difficile à percevoir.

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Tout cela amuse énormément les garçons…

Le soir, nous cherchons un endroit où manger, qui ne soit ni indien, ni chinois ; on a envie de changer. On trouve un petit pub irlandais et Romain se retrouvera avec la pizza la plus grosse d’Asie du Sud-Est (oui je sais que les pizzas ce n’est pas Irlandais).

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Elle n’est pas belle sa nouvelle vie Irlando-Malaise…

Notre passage à Ipoh fut de courte durée et ce n’est pas plus mal, nous avions fait un peu le tour en une journée…

Georgetown, terminus tous le monde descend.

Après l’incontournable trajet en bus, nous voilà à Georgetown, notre dernière étape malaisienne.

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Notre « rooftop » pour deux jours !

La ville est plus grande qu’Ipoh. Tout de suite, nous ressentons l’ambiance indienne plus intensément. Et pour cause, nous logeons tout près du bouillonnant et coloré quartier indien.

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La ville a énormément de charme !

Notre auberge a un toit terrasse qui nous offre une vue sur toute la ville. C’est vraiment classe d’y prendre son petit déjeuner même si le soleil tape fort. Le soir, c’est l’endroit idéal pour fumer une petite « kent » (je resterai discrète sur l’identité des fumeurs, un d’entre eux n’est pas censé s’adonner à cette activité).

Georgetown est connue pour ses « street-arts » également. Certains d’entre eux sont même « carrément » mondialement célèbres.

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François a trouvé un client pour ses photos… Un peu de repos pour moi…

Pendant les 2 jours, on les a tous fait, un par un. N’étant pas les seuls à avoir eu cette idée, il nous est arrivé de devoir faire la queue pour nous prendre en photo devant les plus photogéniques. C’est la force de cette ville, s’être rendue attrayante grâce à ses peintures murales.

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Le résultat est là, les touristes sont présents mais pas en trop grand nombre on vous rassure. Le tourisme en Malaisie reste très soutenable !

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Il est vraiment bon acteur !

La ville n’étant pas très étendue, on s’est un peu écartés du traditionnel tour des « street-art »  pour faire une petite visite du vieux cimetière européen.

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L’endroit a un charme très romanesque. Les vieilles tombes témoignent de la vie des colons anglais, il y a des décennies. Quelle destinée quand même!

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Après ce moment historique, nous partons nous promener le long de la mer. Le fronton est envahi de pêcheurs ; au loin on devine l’activité de la zone portuaire de Butterworth.

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#bigupwiwi

Au bout de la jetée, on trouve une court food 100% malaisienne. François ne peut résister à l’envie de goûter à un énorme beignet aux crevettes.

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J’avoue que la Malaisie est pleine de petites gourmandises…

Déjà le beignet en imposait à la base, mais une fois complètement recouvert d’une épaisse sauce gluante par le vendeur, il donnera du fil à retordre au gourmand qui l’a acheté. Quand une heure plus tard nous nous attablons dans un restaurant indien, étrangement François n’a plus faim !

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Georgetown est très photogénique. François s’en donne à coeur joie 😉

Pour notre toute dernière journée en Malaisie, quoi de mieux qu’une petite expo photo d’un photographe malaisien (dont j’ai malheureusement oublié le nom).

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Un bon moment que cette petite expo

L’exposition est magnifique. Les photos sont des paysages des quatre coins de la Malaisie et des portraits de ses habitants (je m’en veux vraiment d’avoir oublié son nom). Tout cela nous a donné envie d’aller un jour à Bornéo, l’autre partie de la Malaisie que nous n’avons malheureusement pas eu le temps de visiter. C’est quand même court un an !

Pour terminer notre séjour en beauté nous décidons de faire un petit musée. Le musée de l’histoire de Georgetown? Et bien non, on a choisi un endroit plus léger sur le plan intellectuel. Il s’agit du « upside down museum ». En fait, le principe est simple, vous visitez une maison où tout est inversé. Les meubles sont collés au plafond. L’exercice est plutôt drôle même si le fonctionnement est un peu militaire. Dès que vous entrez on vous arrache votre appareil photos des mains (François n’était pas content), on vous dit comment poser. C’est l’employé du musée qui vous prend en photo. Clic clac, il faut passer à la pièce suivante. Mais il faut bien reconnaître que le résultat est vraiment drôle.

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Sur le chemin du retour, François a dévalisé un magasin de drapeaux malaisiens. Il a acheté celui de toutes les régions de Malaisie que l’on a traversé.

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Merci tonton Romain de ramener tous ces drapeaux au pays 😉

Encore une nouvelle collection! Pourvu que cela ne lui donne pas des idées de déco dans notre futur appartement!

On termine la soirée comme bien souvent, dans un restaurant indien.

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Quand on entre, il ne reste qu’une table de 2 personnes. On attend le serveur pour lui demander s’il n’y a pas une autre salle à l’étage. Pas la peine, un Monsieur qui dîne avec sa petite fille, nous fait signe. Il s’installe à la table de deux personnes pour nous laisser la sienne, plus grande. Quand on vous dit que les malaisiens sont gentils !!!! La petite fille repartira avec une petite Tour Eiffel (pour ceux qui ont tout lu, ils vont comprendre) et cela amusera tout le restaurant quelques instants…

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Romain au summum !

Le 18 août, c’est le moment, il faut quitter la Malaisie. Non sans regret, nous prenons un « Grab » (le Uber asiatique) pour nous rendre à l’aéroport. Pour finir en beauté, nous faisons une heure et demi de queue à la douane malaisienne. Après notre arrivée dantesque, cela nous a paru une formalité.

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Cette folie de se prendre en photo devant ce type de déco… PIA ! Attention, c’est simplement « Penang International Airport » ! Penang, c’est le nom de l’île où se situe Georgetown !

C’est l’heure de monter dans l’avion, de partir vers de nouvelles aventure ; mais on se promet de revenir très bientôt dans ce pays que l’on a tellement aimé.

EBM

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