EPISODE 1 : YOGYAKARTA ! LA VILLE INOUBLIABLE AU NOM IMPRONONÇABLE !

Du 27 août au 1 septembre 2018.

L’arrivée

Entre Singapour et Bali (arrivée le 09 septembre d’un nouveau colis à l’aéroport…), nous avions quinze jours à caser sans savoir où aller. Pauvres de nous ! Après avoir hésité entre Bornéo, les Philippines et l’Indonésie, nous avons finalement opté pour l’île de Java, presque par hasard. Comme en Malaisie, nous ne savions vraiment pas à quoi nous attendre.

Le 27 août, nous embarquons donc pour un vol à destination de Yogyakarta, ville dont nous n’avions jamais entendu parlé auparavant. Et dont je n’arrive toujours pas à prononcer le nom correctement.

A noter que l’attente dans l’aéroport de Singapour a été la plus luxueuse qu’on n’ait jamais connu : petits canapés « design », toilettes avec moquette dignes d’un hôtel…. c’est du Singapour tout craché.

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Ils ont même reconstitué une fausse ville dans l’aéroport….

Après 2 heures de vol, nous passons donc la douane indonésienne à une vitesse incroyable, on n’en revient pas. On saute dans un taxi payé au comptoir de l’aéroport (quand on n’aime pas trop prendre les taxis comme moi, c’est plutôt rassurant).

Avant même d’avoir pu dire « ouf », nous nous retrouvons à ce qui sera notre hôtel pendant les 5 prochaines nuits. Ça y est, nous voilà en Indonésie !

Découverte.

Quand vous faites un tour du monde, chaque changement de pays est un petit bouleversement qui  nécessite un temps d’adaptation plus ou moins long. On change de monnaie, de langue, d’ambiance, de tout en fait. Cinq nuits, ce n’est donc pas de trop pour un premier contact avec ce nouveau pays.

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Premiers pas en Indonésie

En arpentant l’artère principale de la ville le premier jour, on  se rend vite compte qu’ici ça n’a rien à voir avec la Malaisie et encore moins avec Singapour ! Les rues sont noires de monde, bouillonnantes ; les routes et les trottoirs sont bien moins rutilants, les vendeurs de rue sont légions et les scooters de retour par milliers. Mais contrairement au Vietnam où les voitures se faisaient rares, ici c’est 50/50 entre deux et quatre roues.

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La ville de Yogy (on va l’appeler comme ça si ça vous fait rien) est touristique. En témoignent les calèches tirées par des cheveux rachitiques, les « tuk-tuk » et les très, très nombreux marchants de souvenirs.

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Les « tuk-tuk » sont plus nombreux que les touristes…

D’ailleurs d’emblée l’un d’entre eux essaie d’attirer notre attention, en nous adressant une phrase en français: « faut pi poussi mimi dans les ortils ». On a vu mieux comme arguments de vente mais ça nous a fait rire pendant un petit moment.

D’emblée, on s’est senti comme des coqs en pâte en Indonésie. Il faut dire que les gens sont aussi souriants qu’en Malaisie. Et comme le pays, et surtout l’île de Java, est très densément peuplé, et bien, c’est très vivant.

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Le soir, les petits stands de rue sont partout…

Niveau nourriture, on est Ok. Beaucoup de riz et de poulet mais les plats sont bons et on trouve facilement des jus de fruits. Le premier jour, on se rend dans l’un des seuls restaurants recommandés par le « lonely planet ». Celui-ci va devenir notre cantine.

Dans la rue, on goûte à des petits rouleaux de riz gluants à la noix de coco. Le prix est dérisoire et c’est pas mauvais du tout,…. à condition d’aimer le riz gluant à la noix de coco.

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Notre nouveau dessert ! Cuit à la vapeur dans des morceaux de bambou !

Notre première soirée ressemblera à toutes les autres. On déambule dans l’artère principale qui s’anime le soir venu, on fait des emplettes de petits souvenirs à prix dérisoires et surtout on observe les Indonésiens se promener à la fraîche.

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« Yogy » by night !

On a tenté le parc de la ville qui en réalité est une immense friche rectangulaire au centre de la ville, sur laquelle des habitants font voler leur « perroquets » domestiques.

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La place principale….

Juste à côté se situe le Kraton, la résidence du Sultan de la ville. Le prix d’entrée est plus que raisonnable (environ deux euros) et même si la visite ne nous a pas laissé sans voix, on a quand même aimé déambuler dans ce petit palais. Le quartier qui l’entoure n’est pas dénué de charme non plus.

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François s’est même fait des amis 😉

Pour se remettre de nos émotions, nous avons pris le temps de  faire un petit massage au « Mango institut » (ça y est François est devenu accro aux massages !). On vous le recommande chaudement, ce fut notre meilleure expérience massage d’Asie.

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François aime photographier cette ville en soirée

Les temples.

Si « Yogy » attire tant de touristes, ce n’est pas pour son charme. Mais c’est pour les deux temples qui se trouvent à proximité.

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Les temples hindouistes de Prambanan

J’ai nommé le temple de Borobudur (bouddhiste) et celui de Prambanan (hindouiste). Ils sont parmi les monuments de Java les plus célèbres. Malgré le prix élevé de la visite (25 euros par personne par temple) on avait très envie de les faire. Reste à trouver comment. La ville regorge d’agence qui vous proposent de vous emmener les voir. Il y en a tellement qu’il est difficile de savoir vers laquelle se tourner. Heureusement, en feuilletant le menu de notre restaurant favori, on s’aperçoit qu’il propose également des tours. On tente le coup et on choisit l’option lever de soleil à Borobudur et ensuite visite de Prambanan dans la matinée.

Le réveil fut un peu rude puisqu’à 3h45 tapante, le minibus vient nous chercher à notre hôtel comme prévu. Après une heure de route, nous arrivons à  l’entrée de Borobudur. Il est à peine 5h00 du matin, distribution de lampes torches générale, on suit la foule silencieuse qui se dirige vers le temple encore plongé dans le noir. Il faut grimper au sommet et trouver une place pour attendre que le soleil ne se lève.

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Les touristes sont en nombre mais tout le monde respecte la règle tacite de silence. L’ambiance est agréable, on attend tous ensemble que le ciel nous éblouisse.

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Voilà, nous voilà dans le vif du sujet !

Malheureusement pour nous, les nuages ont joué les trouble-fête.

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Ça pique un peu… On est levé depuis 3h00 du matin 😉

Pas grave, le temple est magnifique. On passe les deux heures que nous avons devant nous à profiter des gravures.

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L’endroit est assez incroyable 🙂

A la fin on passe devant un enclos. On y aperçoit des éléphants, enchaînés. Nous n’avons jamais su ce qu’ils faisaient là les pauvres.

On termine notre visite à Borobudur par un petit déjeuner compris dans le prix du billet et nous recevons aussi une petite écharpe souvenir. Entre nous, un billet d’entrée un peu moins cher nous aurait tout aussi bien convenu sans tout ce superflu.

Puis c’est reparti pour une heure de route pour visiter les temples de Prambanan. Autre ambiance. François le préfère au premier, moi j’aime les deux. Mais surtout ici on ne croise que des touristes indonésiens. Et qui dit indonésien, dit selfies avec eux!

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François est triste… personne ne lui demande de faire de selfies…

A un moment où je traverse la place seule, François visitant un des temples, je tombe dans un véritable traquenard. Une famille indonésienne me tombe dessus et je me retrouve à enchaîner les photos et les selfies avec tous les membres de la famille, de la grand-mère au petit garçon qu’on traîne de force (ils sont une bonne quinzaine). Je dois même refaire la photo quand je ne prends pas la bonne pose. Ça fait bien rire tout le monde. Je sens que je vais bien aimé ce pays.

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François décide donc de s’incruster sur les photos des Indonésiens 😉

Après cette longe matinée, il est temps de rentrer dans le centre-ville à plusieurs kilomètres de là.

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Nous avons adoré cette visite en compagnie des Indonésiens !

Sauf que le minibus à l’air fatigué. Il n’arrête pas de caler et a de plus en plus de mal à redémarrer, tout ça au milieu d’une circulation dantesque. Dans le bus, la tension monte du côté des touristes, pas chez le chauffeur qui se bidonne tout seul à chaque hoquet du moteur. Au final, il avait raison, nous arrivons sans encombres. Du flegme à la mode indonésienne, à essayer à la prochaine occasion !

Après cinq jours, il est temps de reprendre la route ou du moins le train, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on a pas vu le temps passer à Yogy….

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On achète !

EBM

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